• Les Jours De Chiales

    _ « Certain silence sont comme des sagesse tu sais...
    Bref,
    Nous avions une sœur.
    Et jme souviens d'elle une ou deux fois par mois
    Des journées entière le nez
    Dans un mouchoir a pleurnicher
    [..]
    Rien ne pouvait la détourner de son chagrin
    Toute tentative de la distraire était vaine
    Et c'est pasqu'il n'y avait pas de raison a ses pleurs
    C'est elle-même qu'il le disait
    [..]
    Elle appelait ça ses jours de chiales
    [...]
    C'est impossible pour les autre d'admettre
    Qu'on puisse pleurer de cette manière là.
    [...]
    Et moi je crois que ce sont ces très vieilles tristesses qui l'on tuées

    Je crois qu'on sous estime énormément la tristesse en général.
    On meurt toujours de tristesse en fait. »

    _ « Tu veux dire que la tristesse est installé en nous
    Des notre naissance »
    _ « Oui »
    _ « Comme la couleur des yeux»

    _ « Oui exactement,


    Et c'est pour ça qu'il faut en prendre soin.
    Et pour ce soin les autres ne peuvent rien.
    Personne ne peut rien contre ou pour notre couleur des yeux...


    Aussi je pense qu'il serait juste que je te laisse prendre soin toute seul de ta tristesse.»

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